209 Ste-Catherine Est
Local V-2390
Montréal (Qc), H2X 1L2
(514) 987-3000 poste 3234
setue@uqam.ca
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Montréal (Qc), H2X 1L2
(514) 987-3000 poste 3234
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Remarque : le projet de modification des cotisations se divise en deux hausses, une de 15 000$ à 20 000$ pour le SÉtuE, et une de 5 000$ pour le Conseil québécois des syndicats universitaires.
Notre syndicat a cinq ans et deux négociations à son actif : c’est l’heure des bilans et des ajustements.
À sa fondation, le SÉtuE n’avait pas de réels repères et préférait s’ajuster au besoin; les membres avaient par conséquent préféré à l’époque se doter d’un pourcentage de cotisation modeste. Depuis quelques temps, nous fonctionnons à plein régime. Nous avons en ce moment un conseil syndical des plus dynamiques, ainsi qu’un conseil exécutif dont tous les postes sont occupés par des militantes et des militants motivé-e-s. Ce dynamisme a un coût, car, comme la plupart des syndicats, le SÉtuE rémunère le travail de ses membres par le biais d’une politique de libération, que nos cotisations syndicales défraient. Cette politique de libération, qui occupe la plus grande part de nos dépenses, n’a jamais été aussi bien dépensée en projets, en représentation ainsi qu'en travail de communication et de mobilisation de toutes sortes.
Toutefois, ces activités nous ont mis ponctuellement sur la corde raide au niveau de nos liquidités. Une hausse de cotisation viendrait d’abord injecter quelques milliers de dollars dans la politique de libération, qui est notre nerf de guerre.
De plus, il est important de mentionner que nous n’avons plus de permanent depuis août 2008, et que cette absence de personne-ressource est durement ressentie par la personne responsable de la convention collective. Une hausse de cotisations servirait également à rémunérer un comité permanent auquel seraient allouées jusqu’à 10h par semaine afin de supporter le ou la responsable dans ses tâches (rédaction de griefs, préparation des rencontres avec l’employeur, etc.). Cette idée est un modèle alternatif à la permanence (beaucoup plus onéreuse), calqué sur d’autres syndicats possédant un « comité de griefs ».
En calculant qu’un comité de deux personnes coûterait annuellement un peu moins de 10 000$, nous croyons qu’une augmentation variant entre 15 000$ et 20 000$ suffirait à couvrir la politique de libération et à former un comité de travail de support à la personne responsable de la convention collective.
Conseil québécois des syndicats universitaires (CQSU)
En août 2009 se créait le Conseil québécois des syndicats universitaires, une instance rassemblant l’ensemble des syndicats d’étudiants et d’étudiantes employé-e-s de l’AFPC et le syndicat des professionnels de recherche de l’UdeM.
La structure de finance adoptée est une structure dite mixte, c’est-à-dire qu’on utilise une pondération sur le membership pour la moitié du montant des cotisations, et une pondération sur la masse salariale pour la seconde moitié. Le montant réclamé du SÉtuE avoisinerait annuellement 5000$.
Faire partie de ce regroupement a l’avantage de nous fournir un lieu de concertation et de coordination qui a déjà fait ses preuves dans le dossier de la lutte contre le projet de loi sur la gouvernance. D’autres projets sont sur la table : lutte contre la hausse de tarifs, mise sur pied d’un registre des griefs, recherche sur le financement intégré, enquête sur le financement de la recherche, etc. Notre 5000$ servira entre autres à libérer l’exécutif national, à se procurer quelques effectifs de bureau et à aider à payer les coûts d’instances des sections locales dans le besoin. Notons qu’il n’y a pas de processus contraignant pour se retirer du CQSU si jamais tel est le désir de l’Assemblée générale.
Pour plus d'informations, consultez la présentation sur les hausses de cotisation. Vous y trouverez un texte plus étoffé et des tableaux explicatifs.
Iraïs Landry, trésorière
Alexandre Leduc, président
Commentaires
D'accord
Bonjour,
je suis d'accord pour une hausse des cotisations. Le travail accompli par notre équipe syndicale nous a permit d'améliorer nos conditions de travail. Bravo et merci pour les dernières négociations! Je pense que nous devons maintenant nous assurer que le travail puisse continuer. Notre syndicat ne roule pas sur l'or d'après ce que j'en conclus et ai constaté lors des assemblées générales. Si nous voulons nous faire respecter, il faut nous en donner les moyens. Et ce n'est pas exhorbitant. Je pense aussi qu'il ne faut pas mélanger les choses. Si les départements coupent dans les heures, il faut en aviser la SÉTUE. Cette préoccupation, les membres l'ont exprimé en assemblée et j'ai pu constater que des démarches ont été effectuées pour corriger la situation. Maintenant, si certains départements persistent, il faut en aviser le syndicat... et se donner les moyens de corriger la situation. Un syndicat a besoin de ressources sans être pris à la gorge.
Merci.
pOUR UNE HAUSSE DE COTISATIONS!
En premier lieu : Bravo à tous et toutes pour votre bon travail!
En deuxième lieu : Je suis tout à fait pour la hausse de cotisations. J'ai regardé le tableau et dans notre poche ça virtuellement aucune différence! Je suis tout à fait pour parcontre de nous donner les moyens nécessaires pour se faire respecter.
PS. Je trouverais indécent après une hausse de salaire accomplie grâce au travail des militants et militantes du SÉtuE de voter contre cette hausse...
Pas certaine de comprendre le calcul
SI on en croit le tableau de perception horaire, le SETUE prendrait actuellement 18 sous de l'heure. Pourtant à chaque paie, il y a 11,50$ (et jusqu'à 300$ par année) qui sont perçu par le SETUE. J'aimerais avoir des détails à ce sujet.
Deux cotisations, un seul montant.
Bonjour,
Pour répondre à votre question, il faudrait d'abord savoir combien d'heures vous travaillez par semaine.
Ensuite, votre calcul ne distingue probablement pas la part de l'AFPC de la part du SÉTUE. Cette distinction n'est pas visible sur votre relevé de paie car un seul montant est perçu et envoyé à l'AFPC à Ottawa. Ce montant total représente 1,8% de notre salaire. Notre syndicat national retient alors un peu plus que la moitié (environ 1%) de ce montant et nous achemine le montant qui reste(0.81%). La seule instance ayant le pouvoir de modifier la part de l'AFPC est le congrès triennal. Le dernier a eu lieu à Vancouver en mai dernier.
C'est bien notre part, le 0.8%, que nous proposons de modifier à la hausse. Notre AG est la seule habilitée à modifier ce montant.
Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas à communiquez avec nous.
Alexandre Leduc
Président
Hausse de salaire?
Encore faudrait-il que nous recevions ces hausses de salaire! Mon département a réduit mon nombre d'heure pour équilibrer son budget. Y avait-il quelque chose d'inclus dans la convention collective?
procédures à suivre
Bonjour,
Un plancher d'emploi ou de masse salariale n'était pas dans nos revendications lors de la dernière négo. Nous n'étions pas rendu là et les membres ne l'ont pas demandé en AG. Revendiquer une telle chose est une tâche excessivement ardue et nécessitera une rapport de force majeur en notre faveur. Souhaitons que dans 4 ans, le SÉTUE soit prêt à faire cette bataille.
D'ici là, les hausses de salaires dans les départements ont été couverts monétairement par une résolution du CA de l'UQAM en novembre dernier.
Pour les auxiliaires de recherche, le SÉTUE a déjà négocié l'entente suivante: http://www.setue.org/node/585
Maintenant, si vous avez une baisse d'heures sur votre contrat par rapport à la session dernière ou à l'année dernière, nous pouvons intervenir. Rien de plus simple, appelez au syndicat (poste 3234) et nous allons monter un dossier.
Alexandre Leduc
Président
Résolution du CA
Bonjour,
J'aimerais bien initier un dialogue moi-même avec le département avant de faire appel au syndicat. Quel est donc cette résolution du CA de l'UQAM disant qu'il est prévu que les hausses de salaire dans les départements soient monétairement couverts?
Merci.
Hausses de salaire?
Encore faudrait-il avoir accès à ces hausses de salaire. Le budget de mon programme est resté le même: nos heures ont été réduites. Notre syndicat avait-il prévu ça lorsqu'il a négocié la convention?