209 Ste-Catherine Est
Local V-2390
Montréal (Qc), H2X 1L2
(514) 987-3000 poste 3234
permanence.setue@gmail.com
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L'entente de principe prévoit que "en aucun cas, une bourse ne peut être un moyen d’offrir une rémunération à la personne étudiante pour des tâches et/ou des travaux effectués par les membres de l’unité de négociation" (c'est-à-dire les membres du syndicat).
S'il est un enjeu complexe du travail étudiant, c'est précisément le fait que ceux et celles qui l'accomplissent sont à la fois travailleurs-euses et étudiant-e-s. Ce double statut donne lieu à des malentendus auxquels le SÉtuE souhaite justement remédier avec la présente entente de principe.
Plusieurs membres nous ont rapporté qu'on leur avait offert de les payer sous forme de bourse. Or, cette façon de faire a des conséquences déplorables, notamment le fait que l'employé-e étudiant-e qui travaille sans contrat n'a pas de tâches déterminées.
De plus, lorsque l’UQAM échange une bourse contre du travail, elle se décharge des responsabilités sociales normales d’un employeur : contributions à la CSST, à la RRQ, à la CNT, à l’assurance-emploi pour les congés parentaux, etc. L'utilisation de fonds de recherche destinés aux étudiant-e-s (connus sous le nom de « Fonds C ») pour du travail rémunéré détourne le vrai objectif de ces bourses, qui est de fournir un revenu à un étudiant pour qu'il puisse se consacrer à ses études, son projet de mémoire ou de thèse. En ce sens, si le SÉtuE se réjouit que ces fonds soient disponibles pour soutenir les étudiant-e-s, il est cependant inquiet de voir que certain-e-s professeurs-eures se tournent vers le Fonds C pour faire travailler les étudiant-e-s.